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  • jeanmarypierre

Opposition de la CGT, de la CFDT et de Sud-Solidaires à l'accord du 16 mai 2022

Dernière mise à jour : 30 juin


Par accord signé le 16 mai 2022 par le SESA, la CFTC, FO et la CFE-CGC, les rémunérations de tous les agents de sûreté devaient augmenter de 3,25%.

Cet accord permettait de maintenir le pouvoir d’achat des salariés sur le premier semestre 2022 (2,2% au 1er janvier 2022 + 3,25% grâce à l’accord signé en mai)

La CGT, de la CFDT et de Sud-Solidaires se sont opposées à l’accord, estimant notamment que ces augmentations n’étaient pas assez élevées et surtout n’anticipaient pas les futures augmentations du SMIC (évidemment non connues à ce jour).

Le résultat de ces oppositions est que l’accord signé n’est plus valable et ne pourra pas être appliqué. Les agents de sûreté perdent donc le bénéfice de l’augmentation prévue.

En effet, quelle que soit l’issue des futures négociations sur des salaires qui seront menées au cours du deuxième semestre 2022, les prochaines augmentations ne pourront mécaniquement pas intervenir avant 2023.

C’est donc une perte sèche de 3,25% d’augmentation de salaires sur 2022 que ces organisations ont choisi d’infliger aux salariés de la sûreté.


Lire le communiqué de presse publié par le SESA, le GES, le GPMSE et l'ADMS pour dénoncer l'opposition à l'accord de salaires.

Prevention sécurité - Communiqué de presse des organisations patronales suite aux oppositi
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